Jeudi 12 juillet 2007
L'avenir... Ce mot est kiffant : il fait rêver mais nous laisse comme un goût amer parmis nos
envies. L'été passe, le soleil parfois aussi, je me prête au jeu de m'imaginer à la prochaine rentrée tout en profitant du sable chaud. Mais qu'est-ce que ça donnera : moi préparant ma bouffe,
faisant mes lessives, ... deviendrai-je fou, patéthique ou responsable ? Bien évidemment j'invite tous les visiteurs de mon blog à venir passer un soir dans mon futur chez moi, si vous en avez
l'envie et le temps (et les moyens de parvenir jusqu'au bout de la Loire).
Je me rêves aussi comme étant un syndicaliste convaincu, apprécié et leader d'un mouvement étudiant qui se révèlerais utopiste, anarchiste et égalitaire, mais c'est le point de vue uniquement de la petite partie de mon cerveau qui me dit que je suis libertaire... Me baladant, il y a quelques jours dans les étroites rues mal fréquentées de ma ville, je me suis dit que le soutien gauchiste était présent (du moins sur les murs et les lampadairs arborant de jolies affiches signé Fédé Anar, No Pasaran,...). Divagant entre les actualités politiques, je me suis supris à lire que l'on devrait supprimer le droit de grève pour les professions du public et les étudiants (ou autres racailles du même genre, comme les lycéens par exemple). Vous voyez où je veux en venir ? J'ai envie de bouger un peu mon cul.
En même temps, je ne veux pas faire de boulette l'an prochain : réussir ces putains d'études c'est mon objectif prioritaire, je pense à moi d'abord, je sauverai le monde ensuite. Voilà mes anticipations de mon nouveau statut d'étudiant... J'ai toujours envie de voir vers l'avant, ça parait bien plus beau, mais le simple fait d'avancer mon pied dans ce trou noir me fout les boules...
Il est minuit, je ne dors pas, il fait chaud, je fatigue, je raconte n'importe quoi, alors je vais aller me promener un peu dans mon quartier en continuant de rêvasser. Qui sait ? peut-être que mon été va m'ouvrir les yeux : se lever à 6h du matin pour marcher des kilomètres dans des champs de maïs et être payer modestement fera peut-être de moi un agriculteur convaincu...
Ridan - L'agriculteur
Je me rêves aussi comme étant un syndicaliste convaincu, apprécié et leader d'un mouvement étudiant qui se révèlerais utopiste, anarchiste et égalitaire, mais c'est le point de vue uniquement de la petite partie de mon cerveau qui me dit que je suis libertaire... Me baladant, il y a quelques jours dans les étroites rues mal fréquentées de ma ville, je me suis dit que le soutien gauchiste était présent (du moins sur les murs et les lampadairs arborant de jolies affiches signé Fédé Anar, No Pasaran,...). Divagant entre les actualités politiques, je me suis supris à lire que l'on devrait supprimer le droit de grève pour les professions du public et les étudiants (ou autres racailles du même genre, comme les lycéens par exemple). Vous voyez où je veux en venir ? J'ai envie de bouger un peu mon cul.
En même temps, je ne veux pas faire de boulette l'an prochain : réussir ces putains d'études c'est mon objectif prioritaire, je pense à moi d'abord, je sauverai le monde ensuite. Voilà mes anticipations de mon nouveau statut d'étudiant... J'ai toujours envie de voir vers l'avant, ça parait bien plus beau, mais le simple fait d'avancer mon pied dans ce trou noir me fout les boules...
Il est minuit, je ne dors pas, il fait chaud, je fatigue, je raconte n'importe quoi, alors je vais aller me promener un peu dans mon quartier en continuant de rêvasser. Qui sait ? peut-être que mon été va m'ouvrir les yeux : se lever à 6h du matin pour marcher des kilomètres dans des champs de maïs et être payer modestement fera peut-être de moi un agriculteur convaincu...
Ridan - L'agriculteur
Par [Pedro]
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Publié dans : ineptie.utopie
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